Du devis à la facture, sans tout réencoder
Un client vous demande un prix. Vous ouvrez un ancien devis Word, vous changez le nom, vous cherchez le tarif de la main-d'œuvre dans un vieux fichier, vous recalculez la TVA à la main. Le client dit oui. Et là, vous recommencez presque tout : vous rouvrez un modèle de facture et vous réencodez les mêmes lignes, les mêmes quantités, les mêmes prix. Deux fois le même travail, avec deux fois plus de chances de vous tromper sur un chiffre.
C'est exactement ce bout de chemin — de la demande de prix à la facture payée — qu'un bon outil de devis doit raccourcir. Pas juste faire joli, mais éviter que vous encodiez la même chose deux fois.
Un devis qui se construit à partir de vos prix
Au lieu de retaper vos tarifs à chaque fois, vous les rangez une fois dans une bibliothèque d'articles et de matériaux. Une prestation, une fourniture, un forfait : vous les ajoutez à un devis en quelques secondes, avec leur description et leur prix déjà en place. Les calculs suivent tout seuls — sous-totaux, remises, marges, TWA à 21 % ou au taux qui s'applique. Vous voyez votre marge pendant que vous montez le devis, pas trois semaines plus tard quand il est trop tard pour la corriger.
Les modèles gardent une présentation propre et cohérente d'un client à l'autre. Vous ne repartez jamais d'une page blanche, et vos devis se ressemblent — dans le bon sens : reconnaissables, sérieux, sans fautes de mise en page.
Le client accepte en ligne
Le devis part par un lien. Le client l'ouvre sur son téléphone ou son ordinateur, le lit et l'accepte directement depuis la page, sans imprimer, signer, scanner et renvoyer. Vous voyez de votre côté que c'est accepté. Ça enlève ces quelques jours flous où vous ne savez pas si le dossier avance ou s'il faut relancer.
Un clic, et le devis devient une facture
Une fois le devis accepté, vous le transformez en facture sans rien réencoder : les lignes, les quantités et les prix sont repris tels quels. Vous vérifiez, vous ajustez si un extra s'est ajouté sur le chantier, et vous envoyez.
C'est aussi là qu'une règle belge entre en jeu. Depuis le 1er janvier 2026, la facture électronique structurée est obligatoire entre entreprises assujetties à la TVA en Belgique : un PDF envoyé par e-mail ne suffit plus, la facture doit circuler via le réseau PEPPOL dans un format structuré. Quand votre devis accepté devient une facture, celle-ci est convertie au format UBL et transmise via un point d'accès PEPPOL certifié — vous restez dans les clous sans y penser. La règle ne vise pas les particuliers (B2C) ; elle concerne les échanges entre entreprises.
Et quand il faut un acompte
Pour certains dossiers, vous voulez encaisser une partie avant de commencer. La facture proforma sert à ça : elle annonce le montant à payer d'avance sans être encore la facture définitive. Une fois l'acompte reçu et le travail livré, vous émettez la vraie facture. Le tout reste dans le même dossier client, avec l'historique, plutôt qu'éparpillé entre un mail, un Excel et un carnet.
Ce qu'il faut pour commencer
Les devis, la bibliothèque de prix, les proformas et la conversion en facture font partie de Voilo à partir du plan PME, à 25 € par mois hors TVA, sans engagement. La réception de vos factures fournisseurs via PEPPOL, elle, est incluse même sur le plan gratuit. Le détail des plans est sur la page tarifs.
L'idée n'est pas d'ajouter un logiciel de plus. C'est de faire en sorte qu'un prix que vous avez tapé une fois vous serve du devis jusqu'à la facture, sans le réécrire — et sans qu'un zéro se perde au passage.
Sources
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